Développement-Personnel

Que faire quand on me hait?

Comment mieux gérer la haine des autres?

Cette question est à bien des égards la réciproque de plusieurs dans notre vie. Elle appelle donc à des réponses divergentes. Notons tout d’abord que Les gens nous haïssent quand nous les blessons, leur refusons quelque chose qu’ils veulent ou dont ils ont besoin, leur infligeons des souffrances ou en faisons des victimes en leur décevant. Ils ont tendance à nous haïr quand ils nous croient mauvais, ignorants ou malades. Souvent, ils nous haïssent pour les faiblesses dont nous faisons preuve et qu’ils redoutent de trouver en eux ; ou encore ils nous haïssent pour nos points forts dont ils ont l’impression d’être privés. Enfin, certains nous haïssent sans raison apparente. Bienvenu sur Plus2motivation. Je vous montrerais comment faire quand vous êtes haïs. Allons y

Différence entre haïr et fait de haïr

Il y a une différence fondamentale entre le fait d’être haï et le fait de haïr. Haïr c’est avoir de la répugnance, de l’aversion envers quelqu’un ou quelque chose. La haine dont nous faisons l’objet peut nous apprendre beaucoup. Nous pouvons l’utiliser Comme un catalyseur pour amorcer en nous des changements; nous pouvons mieux prendre conscience de l’effet de nos comportements sur les autres, en cherchant à comprendre les motivations de ceux qui nous haïssent. Si nous acceptons le fait d’être haïs, nous pouvons déterminer l’attitude à adopter face à cette haine: comment nous percevons-nous ? Pensons-nous mériter pareille réaction? Des lors que nous  nous reconnaissons avoir causé du tort à quelqu’un, nous pouvons décider de modifier  notre comportement.

La haine vous détruis

Nous pouvons commencer à comprendre que c’est par manque d’assurance que nous avons cru pouvoir dominer et maîtriser les autres.  De ce fait, plusieurs questions en découlent alors: pourquoi ce besoin de placer les autres situation d’infériorité ou de victimes ? Pourquoi sommes nous négatifs et destructeurs ? Une fois que nous avons objectivement accepté le caractère dommageable de notre comportement, nous pouvons décider de le corriger.

Aucune évolution n’est possible tant que nous persistons à nier les faits, à édifier des défenses, à nous inventer des justifications et des prétextes. Paradoxe: nous pouvons apprendre davantage de nos ennemis que de nos amis. Nous pouvons faire de nos ennemis, qui nous haïssent, des professeurs; nous pouvons nous servir de leur haine pour nous développer de façon positive.

En outre , plus vous avez de la haine pour une personne, moins vous aurez une vie tranquille. N’enviez personne ou du moins la garder en cœur. Tout dans la vie à une solution et y a pas de place pour les choses indésirables.

Apprendre à se remettre en question

Supposons que nous analysons notre comportement et que nous ne trouvons rien à y redire; nous n’avons par conséquent aucune raison d’en changer. Auquel cas, nous avons l’impression de ne pas mériter cette haine: nous en concluons qu’il n’y a aucune leçon à en tirer. Néanmoins, acceptons le fait que nous n’avons rien à nous reprocher et admettons que le monde n’est pas juste; ces deux constatations nous aideront à surmonter le sentiment d’injustice que suscite en nous la haine des autres. Tout comme nous avons le choix et la responsabilité de notre propre haine, les autres portent le choix et la responsabilité de la leur. Si notre conscience est nette, si nous faisons réellement de notre mieux et n’essayons pas délibérément de causer du tort ou de faire des autres des victimes, il ne sert à rien de consacrer notre temps ou nos énergies à nous  soucier de la haine des autres. C’est leur problème et les responsabilité; nous n’avons pas l’intention de devenir les victimes de ceux qui se considèrent comme nos victimes. Dans ce type de situation, chacun aurait beaucoup à perdre.

Pour acquérir l’estime de soi, il est une réalité qu’il nous faut admettre: nous causons des souffrances à autrui.
Nous ne pouvons pas subvenir aux besoins des autres, nous ne pouvons pas les prendre en charge de la façon
qu’ils souhaiteraient. Nous ne pouvons pas prendre leurs responsabilités à leur place (à quelques exceptions près:
les petits enfants, les malades et handicapés et les véritables victimes, celles de la folie des hommes). Les gens
qui n’ont aucune estime d’eux-mêmes nous en voudront souvent de ne pas jouer avec eux au petit jeu du moi
faible.

En résumé

Nous pouvons accepter cette situation et nous en détacher. De plus, pas question de devenir des bénis ou des saints parce que nous avons peur de nous faire haïr. Paradoxe: les «petits saints» sont davantage haïs que ceux qui possèdent l’estime d’eux-mêmes. La haine appartient à la personne qui la ressent. Par ailleurs, pour faire au mieux, faisons-nous confiance, interrogeons notre conscience et demandons-nous comment nous nous sentons; modifions autant que possible nos comportements destructeurs d’autrui et détachons-nous de sa haine. Nous pouvons apprendre à nous montrer aimants, d’abord vis-à-vis de nous-mêmes et ensuite vis-à-vis des autres; de la sorte nous engendrerons moins de haine et mettrons davantage  d’amour dans ce monde et en particulier nos familles.

Béthel Nguenkam

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